Publié le 12 février 2013 par l'équipe Comparateur-paris-sportifs.fr.
 
 

Qui sont les bookmakers ?

Qui sont les petites mains des bookmakers légaux ?

Des employés avec un profil similaire : passionnés de sport, mathématiciens…

Ils s’appellent Jean, Charles ou encore Jérémy. Tous férus de sport, ils ont choisi à la fin de leurs études une voie peu commune, celle de « Trader » pour les opérateurs de paris sportifs. Evidemment, les montants sont bien loin de ceux de nos banquiers d’outre-manche. Pour autant, ils restent discrets sur les montants placés. On parle parfois de gains ou de pertes quotidiennes de l’ordre du million d’euros…

Leur plus grand risque ? Il a lieu sur les cotes « en direct », qui deviennent toujours plus populaires – elles représentent aujourd’hui 52% des paris sportifs. L’époque où l’on misait une semaine à l’avance sur son équipe favorite est révolue : les joueurs cherchent les paris en temps réel, pour analyser eux-mêmes la rencontre et ressentir encore davantage d’adrénaline. Chaque passe, chaque interception, chaque but peut les faire changer d’avis. Les bookmakers veillent à cela, ils leur arrivent de changer jusqu’à 500 fois les cotes pour un simple match de Ligue 1 de 90 minutes. L’ARJEL parle d’une croissance de 19% des paris sportifs en ligne pour l’année 2012. Face à ce phénomène de masse, les opérateurs n’ont pas eu le choix que de renforcer leurs équipes, ils sont aujourd’hui des dizaines chez BetClic à surveiller leurs écrans de probabilité 24/24.

 

Comment les bookmakers fixent-ils leurs cotes ?

Contrairement aux traders de produits dérivés qui utilisent beaucoup d’algorithmes pour définir des prix, les bookmakers eux, continuent de compter sur les cerveaux humains : Une combinaison d’expérience et de statistiques leur permettent de proposer des paris sur n’importe quelle discipline. Les évènements de dernières minutes (blessures…) pèsent également dans la balance, et obligent donc les opérateurs à réagir rapidement.

 

Parieur versus bookmaker, quel rapport de force ?bookmakers paris sportifs arjel

Dans tous les paris, il y a évidemment un gagnant et un perdant : Pour un pari réussi de 100€ à une cote de 1.50€, c’est donc 50 € qui sortent des poches du bookmaker, pour aller dans celles du joueur… Pourtant, les opérateurs n’apprécient guère cette vision « gagnant – perdant », « chaud froid » : Ils ne veulent pas pénaliser le joueur, mais simplement « offrir un prix juste », ce qui s’avère bien plus politiquement correct… Il a tout de même fallu une intervention de l’ARJEL en 2010 pour imposer un seuil de 15% de marge aux bookmakers, afin de limiter ces ogres qui continuent de gagner en popularité. Retrouvez les 8 sites de paris sportifs régulés en France ici, sur notre site.